Zoro
12/04/2005, 23h39
Résumé:
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Remboursement prochain (dans + ou - 180 jours) des pilules :
Cilest - Ovysmen - Trinovum - Marvelon - Mercilon - Ovidol - Femodene - Meliane - Microlut - Triodene - Harmonet - Minulet - Tri-Minulet
Communiqué de presse :
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""Les pilules contraceptives enfin à nouveau remboursées !
Fin 2004, différentes firmes pharmaceutiques avaient contraint l’Etat belge, par le biais d’une procédure en justice, à retirer du remboursement (assuré par l’assurance-maladie) des pilules contraceptives qu’elles commercialisent.
90 % des pilules contraceptives qui étaient remboursées au bénéficie du patient n’étaient ainsi plus couvertes par l’assurance-maladie !
Cette situation était socialement inacceptable.
Le Ministre Rudy DEMOTTE avait immédiatement pris l’initiative d’une nouvelle concertation avec les firmes pharmaceutiques concernées afin de les convaincre de faire rentrer leurs pilules dans le remboursement. Pour l’hypothèse où cette négociation n’aboutissait pas, Rudy DEMOTTE a, parallèlement, pris l’initiative de modifier la réglementation afin de disposer, à l’avenir, du droit d’imposer le remboursement d’un médicament particulier et de pouvoir refuser des demandes de « déremboursement » d’une spécialité pharmaceutique.
Aujourd’hui, un accord a été conclu. Ceci assure que toutes les pilules qui étaient sorties du remboursement vont être à nouveau remboursées à partir du 1er janvier 2006. Un retour plus rapide dans le remboursement, bien qu’évidemment souhaitable, n’est pas possible étant donné la procédure de remboursement dure 180 jours.
L’accord a notamment été rendu possible par le projet de réforme des taxes à charge de l’industrie pharmaceutique qui sera présenté dans les prochains mois et qui permettra de tenir compte de divers facteurs pour moduler les taxes. Le Ministre organisera dans les semaines à venir avec le secteur un débat structurel sur le budget 2006-2007 pour les médicaments et la maîtrise des dépenses, dans le but de garantir la durabilité du système d’assurance-maladie.
L’intérêt du remboursement des pilules est double pour les patientes. D’une part, l’accessibilité à ces médicaments essentiels est à nouveau assurée puisque la sécurité sociale interviendra à nouveau à concurrence de 20 % dans le prix de la pilule, ce qui représente un avantage d’1 euro par mois de contraception, ou 3 euros à l’achat d’une boîte de 3 mois (format le plus fréquent).
Le maintien dans le remboursement garantit également une sécurité tarifaire puisque les médicaments remboursés font l’objet d’un blocage des prix et d’une procédure d’augmentation de prix plus stricte et basée sur des critères autres qu’économiques.
Dans la perspective des prochains mois sans remboursement, il est utile de rappeler qu’il reste dans le remboursement des pilules génériques (Desorelle) pour les pilules Marvelon et Mercilon qui représentent près d’un tiers des pilules qui sont sorties du remboursement et des pilules de 2ème génération dont les plus prescrites sont Microgynon, Trigynon et Trinordiol.
En outre, pour ce qui est des jeunes femmes de moins de 21 ans, la mesure d’accès initiée en mai 2004 est évidemment toujours en vigueur. Pour rappel, cette mesure réduit la part payée par la patiente de 3 € par mois, quelque soit son choix de contraception (remboursée ou non).
Pour les moins de 21 ans, certaines pilules restent donc gratuites (les 2ème générations) ou coûtent moins d’1 euro par mois. ""
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Remboursement prochain (dans + ou - 180 jours) des pilules :
Cilest - Ovysmen - Trinovum - Marvelon - Mercilon - Ovidol - Femodene - Meliane - Microlut - Triodene - Harmonet - Minulet - Tri-Minulet
Communiqué de presse :
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""Les pilules contraceptives enfin à nouveau remboursées !
Fin 2004, différentes firmes pharmaceutiques avaient contraint l’Etat belge, par le biais d’une procédure en justice, à retirer du remboursement (assuré par l’assurance-maladie) des pilules contraceptives qu’elles commercialisent.
90 % des pilules contraceptives qui étaient remboursées au bénéficie du patient n’étaient ainsi plus couvertes par l’assurance-maladie !
Cette situation était socialement inacceptable.
Le Ministre Rudy DEMOTTE avait immédiatement pris l’initiative d’une nouvelle concertation avec les firmes pharmaceutiques concernées afin de les convaincre de faire rentrer leurs pilules dans le remboursement. Pour l’hypothèse où cette négociation n’aboutissait pas, Rudy DEMOTTE a, parallèlement, pris l’initiative de modifier la réglementation afin de disposer, à l’avenir, du droit d’imposer le remboursement d’un médicament particulier et de pouvoir refuser des demandes de « déremboursement » d’une spécialité pharmaceutique.
Aujourd’hui, un accord a été conclu. Ceci assure que toutes les pilules qui étaient sorties du remboursement vont être à nouveau remboursées à partir du 1er janvier 2006. Un retour plus rapide dans le remboursement, bien qu’évidemment souhaitable, n’est pas possible étant donné la procédure de remboursement dure 180 jours.
L’accord a notamment été rendu possible par le projet de réforme des taxes à charge de l’industrie pharmaceutique qui sera présenté dans les prochains mois et qui permettra de tenir compte de divers facteurs pour moduler les taxes. Le Ministre organisera dans les semaines à venir avec le secteur un débat structurel sur le budget 2006-2007 pour les médicaments et la maîtrise des dépenses, dans le but de garantir la durabilité du système d’assurance-maladie.
L’intérêt du remboursement des pilules est double pour les patientes. D’une part, l’accessibilité à ces médicaments essentiels est à nouveau assurée puisque la sécurité sociale interviendra à nouveau à concurrence de 20 % dans le prix de la pilule, ce qui représente un avantage d’1 euro par mois de contraception, ou 3 euros à l’achat d’une boîte de 3 mois (format le plus fréquent).
Le maintien dans le remboursement garantit également une sécurité tarifaire puisque les médicaments remboursés font l’objet d’un blocage des prix et d’une procédure d’augmentation de prix plus stricte et basée sur des critères autres qu’économiques.
Dans la perspective des prochains mois sans remboursement, il est utile de rappeler qu’il reste dans le remboursement des pilules génériques (Desorelle) pour les pilules Marvelon et Mercilon qui représentent près d’un tiers des pilules qui sont sorties du remboursement et des pilules de 2ème génération dont les plus prescrites sont Microgynon, Trigynon et Trinordiol.
En outre, pour ce qui est des jeunes femmes de moins de 21 ans, la mesure d’accès initiée en mai 2004 est évidemment toujours en vigueur. Pour rappel, cette mesure réduit la part payée par la patiente de 3 € par mois, quelque soit son choix de contraception (remboursée ou non).
Pour les moins de 21 ans, certaines pilules restent donc gratuites (les 2ème générations) ou coûtent moins d’1 euro par mois. ""