SCHNITZLER GUY
04/03/2004, 11h19
J’ai fais un cauchemar
Dans un petit pays, la chasse à ceux- la commençait
Il y avait les gens qui n’avaient pas de travail
Il y avait les gens qui dysfonctionnaient
Il y avait les fraudeurs
Il y avait ………….
Mais aussi j’ai fais un rêve
Il y avait les recommandations de la cour des comptes enfin appliquées
Il y avait la gestion en bon père de famille des institutions
Il y avait le respect du bien public
Il y avait le respect des autorités
J’ai fais un songe ambivalent avec l’économie poussée au maximum pour les soins de santé
Les recommandations du journal Prescrire étaient observées : un produit n’apportant pas de « plus » étant systématiquement non remboursé
L’éducation scolaire étant imposée il est normal que les patients sachent compter : d’où une présentation de médicament à concentration divisible et non plus les subdivisions en par exemple 200 mg, 400mg, 600 mg, 800 mg…..
Les médecins ayant un honoraire réduit de solidarité si prescription de produit cher comme ils ont reçus une augmentation si diminution de prescriptions en antibiotiques…
La gratuité signifiant « sans valeur » n’étais plus de mise
Mais aussi la perspective effrayante et cruelle d’une notion comptable stricte : la première année de la vie étant chère en soins et inévitable, « supprimons » la dernière année c à d celle à partir de laquelle les coûts commencent à s’élever et ce pour un résultat évidemment décevant.
Je me suis réveillé et j’ai repris ma position de petit soldat et de ses obligations :
Accueil courtois du patient naturellement impatient et compétent de par ses informations ingurgitées et acceptées par lui comme argent comptant lors des publicités TV, ou radiophoniques ou de toute boîte….
Le rappel permanent du devoir de se recycler : il ne manque plus que des examens
Les exigences de bonne pratique officinale avec un rendement horaire qui penche vers l’indigence
La joie matinale de lecture du courrier d’un honorable Confrère qui m’informe au nom de sa firme de la mise en vente d’une nouvelle présentation
L’émotion de la sollicitude des firmes de supprimer des produits non rentables pour leurs actionnaires L’oubli du respect courtois des firmes de nous informer de la non disponibilité temporaire d’un médicament
La satisfaction de retirer des génériques ne correspondant pas à la composition déclarée
Le grand sentiment d’honneur de signer des reçus et donc de m’engager sans compensation financière
Mais il est temps de travailler
Merci de m’avoir lu
Dans un petit pays, la chasse à ceux- la commençait
Il y avait les gens qui n’avaient pas de travail
Il y avait les gens qui dysfonctionnaient
Il y avait les fraudeurs
Il y avait ………….
Mais aussi j’ai fais un rêve
Il y avait les recommandations de la cour des comptes enfin appliquées
Il y avait la gestion en bon père de famille des institutions
Il y avait le respect du bien public
Il y avait le respect des autorités
J’ai fais un songe ambivalent avec l’économie poussée au maximum pour les soins de santé
Les recommandations du journal Prescrire étaient observées : un produit n’apportant pas de « plus » étant systématiquement non remboursé
L’éducation scolaire étant imposée il est normal que les patients sachent compter : d’où une présentation de médicament à concentration divisible et non plus les subdivisions en par exemple 200 mg, 400mg, 600 mg, 800 mg…..
Les médecins ayant un honoraire réduit de solidarité si prescription de produit cher comme ils ont reçus une augmentation si diminution de prescriptions en antibiotiques…
La gratuité signifiant « sans valeur » n’étais plus de mise
Mais aussi la perspective effrayante et cruelle d’une notion comptable stricte : la première année de la vie étant chère en soins et inévitable, « supprimons » la dernière année c à d celle à partir de laquelle les coûts commencent à s’élever et ce pour un résultat évidemment décevant.
Je me suis réveillé et j’ai repris ma position de petit soldat et de ses obligations :
Accueil courtois du patient naturellement impatient et compétent de par ses informations ingurgitées et acceptées par lui comme argent comptant lors des publicités TV, ou radiophoniques ou de toute boîte….
Le rappel permanent du devoir de se recycler : il ne manque plus que des examens
Les exigences de bonne pratique officinale avec un rendement horaire qui penche vers l’indigence
La joie matinale de lecture du courrier d’un honorable Confrère qui m’informe au nom de sa firme de la mise en vente d’une nouvelle présentation
L’émotion de la sollicitude des firmes de supprimer des produits non rentables pour leurs actionnaires L’oubli du respect courtois des firmes de nous informer de la non disponibilité temporaire d’un médicament
La satisfaction de retirer des génériques ne correspondant pas à la composition déclarée
Le grand sentiment d’honneur de signer des reçus et donc de m’engager sans compensation financière
Mais il est temps de travailler
Merci de m’avoir lu