OXYGEN
09/07/2005, 08h22
Le changement de jurisprudence dans l'affaire de l'hormone de croissanceélargit les possibilités d'engager des poursuites. Celles-ci pourraient viser plus largement l'industrie pharmaceutique ou alimentaire, estime Jean-Luc Blanchon, magistrat au parquet de Marseille, spécialiste du pôle santé.
Propos recueillis par Cécilia Gabizon
[08 juillet 2005]
LE FIGARO. – Que change la décision de la Cour de cassation pour les victimes de tromperies ?
Jean-Luc BLACHON. – Avant, les victimes avaient trois ans pour dénoncer une tromperie sur la qualité substantielle d'un produit. Mais dans les affaires de santé, que se soit par intoxication alimentaire ou par médicament, les symptômes apparaissent parfois plus tardivement. La Cour de cassation a donc élargi la prescription qui court dorénavant à partir du moment où les faits de tromperie sont établis. Cela élargit les possibilités d'engager des poursuites pénales, et aura donc des conséquences pour l'industrie pharmaceutique et alimentaire.
suite à http://www.lefigaro.fr/france/20050708.FIG0228.html
Propos recueillis par Cécilia Gabizon
[08 juillet 2005]
LE FIGARO. – Que change la décision de la Cour de cassation pour les victimes de tromperies ?
Jean-Luc BLACHON. – Avant, les victimes avaient trois ans pour dénoncer une tromperie sur la qualité substantielle d'un produit. Mais dans les affaires de santé, que se soit par intoxication alimentaire ou par médicament, les symptômes apparaissent parfois plus tardivement. La Cour de cassation a donc élargi la prescription qui court dorénavant à partir du moment où les faits de tromperie sont établis. Cela élargit les possibilités d'engager des poursuites pénales, et aura donc des conséquences pour l'industrie pharmaceutique et alimentaire.
suite à http://www.lefigaro.fr/france/20050708.FIG0228.html