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Voir la version complète : Le + dangereux n'est PAS dans l'ACCORD mais dans la note


eldé
21/03/2004, 10h51
Le + dangereux n'est PAS dans l'ACCORD mais dans la note qui le précède!!

Dans cette note, le ministre veut interdire les avantages commerciaux pour TOUS les prestataires de soin, donc il veut interdire les ristournes que les firmes et les grossistes nous octroient. DANGER DE MORT!!!
Faites vos calculs, c'est terrible!! Par contre, lui , continuerait à nous prélever sa rétribution!!!

Et ce n'est pas tout, il veut instaurer la DCI, mais fera une évaluation annuelle de la délivrance des génériques par chaque pharmacien, (Afin de garantir que les médicaments délivrés par les pharmaciens soient parmi les moins chers, une évaluation du coût des médicaments délivrés sera réalisée annuellementet dans l'accord figure cette phrase: (LISEZ LA DOUCEMENT!!!)

Le pharmacien sera alors RESPONSABILISE sur son comportement de délivrance

On a pas encore l'intégralité de l'honoraire (si on a pas été a tous les recyclages+dossier+....), qu'on nous l'ampute déja si on ne délivre pas comme l'INAMI le veut!!!!

REVOLUTION
APB SAUVEZ NOUS ou nous nous sauverons nous-même

daniel jesp
21/03/2004, 19h47
c'est comme un contrôle fiscal...s'il y a trop de dépense non autorisée et bien tu as un redressement !

Dans le cas ici présent si tu as délivré des DCI trop cher dans les moins cher et bien tu seras obligé de rembourser une partie à l'INAMI car hors normes ministérielles.

Si cela continue je propose le suicide collectif avec michel blanc.
DEUX TUBES DE DULCOLAX.

Zoro
21/03/2004, 19h50
Voici une partie de texte de RD...NB j'ai l'intégral pour qui le veut:


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C. ECONOMIES

Pour respecter l’objectif budgétaire global compte tenu des mesures précitées plusieurs mesures d’économie sont proposées. Ces mesures concernent en particulier la politique en matière de médicaments. La politique que le Ministre mènera dans ce secteur est essentiellement axée sur davantage d’efficacité et sur la promotion de l’utilisation d’alternatives équivalentes peu coûteuses. Cette politique qui sera mise à exécution , en concertation avec toutes les parties concernées, est décrite en annexe à la présente note. Les mesures qui seront prises en 2004 en vue de maîtriser le budget des spécialités pharmaceutiques sont citées ci-dessous, au point 1.


1.Mesures dans le secteur des médicaments


a) L’arrêté royal instaurant le code-barre sera publié dès que possible, afin de pouvoir entrer en vigueur au 1.1.2004, avec effet au 01.07.04, il est estimé que ce système mènera à une économie de 12 400 en base annuelle.

b) L’effet de l’intégration des spécialités originales dans le système de remboursement de référence, et de la réduction de prix de 12% pour les produits remboursés depuis plus de 15 ans, entraînera une économie de 26 600 en 2004.

c) La forfaitarisation partielle des médicaments pour patients hospitalisés, annoncée par le gouvernement, sera appliquée le 1.7.2004 au plus tard. Cette mesure vise à promouvoir l’utilisation rationnelle de médicaments dans l’hôpital et entraînera ainsi une économie à partir de 2005.

d) Dans le cadre de l’encouragement de la prescription rationnelle, le Ministre propose d’introduire le principe d’objectifs en matière de contrôle du volume (exprimé en DDD) et des dépenses de l’assurance (exprimées en montant) pour des classes définies de médicaments et fixées sur base des preuves scientifiques. Le Ministre demande à l’industrie pharmaceutique de mettre davantage l’accent sur les preuves scientifiques (Evidence Based Medicine) et sur les aspects économiques de la santé pour la promotion des médicaments. Dans le cadre du budget 2004, un objectif d’économies pouvant ainsi être réalisé est fixé à 30 millions €.

e) Les effets de l’autorégulation de la promotion du médicament par les firmes mis en route en 2003 par pharma.be sont estimés à une diminution des dépenses en médicaments de 15 millions d’euros pour 2004.

f) Le principe est introduit selon lequel un traitement avec de grands conditionnements doit être précédé par un traitement de départ en petit conditionnement. Le produit de cette mesure est estimé à 12,5 millions d’euros.


g) Le prix des médicaments hors brevet sera diminué sans que cette mesure n’affecte la contribution financière du patient. La mesure dégagera une économie de 37,5 millions d’euros par l’accroissement de la baisse de prix demandée aux spécialités remboursées depuis plus de 15 ans. Cette baisse de prix sera éventuellement demandée plus tôt aux médicaments hors brevet.

h) Un effort est également demandé aux pharmaciens, sous la forme d’une diminution de l’intervention de l’assurance, qui permet ainsi de réaliser une économie de 25 000 000, avec toutefois la garantie que la marge des pharmaciens sur les médicaments remboursables ne pourra globalement être inférieure à 469 000 000 en 2004.

i) La mise en œuvre de la facturation via pharmanet -piste unique à partir de 2004 permettra une économie de 6 millions d’euros.


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CFR point i) Pharmanet

anim - LPI
22/03/2004, 06h59
") L’arrêté royal instaurant le code-barre sera publié dès que possible, afin de pouvoir entrer en vigueur au 1.1.2004, avec effet au 01.07.04, il est estimé que ce système mènera à une économie de 12 400 en base annuelle. "

Nous sommes fin mars, son AR devrait porter effet au 1/01/2004, soit avec trois mois d'effet rétroactif, et PERSONNE n'est prêt, ni l'industrie, ni les maisons de softs qui n'en ont rien à cirer tant qu'il n' a pas d'AR.
:ba :ba :ba

De la rue de la Loi à chez Tyteca, le trajet n'est pas si onéreux en taxi, et si on se cotisait.:op :op

Zoro
22/03/2004, 09h30
NB rien de neuf les 25.000.000.€étaient déja dans l'accord au point 1f)RETRIBUTION


Mais le point i)PHARMANET avec 6.000.000€ en plus n'est pas dans l'accord officiel mais bien dans le rapport d'éconnomie de RD

à METTRE EN RAPPORT AVEC LA DECLARATION DE RD DANS LA PRESSE:


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En parallèle, on mènera une vaste campagne d'information du grand public mais aussi des médecins sur les médicaments génériques, moins coûteux alors que tout aussi efficaces. "Le cas échéant, à l'issue d'une évaluation, on pourrait aussi lier l'accréditation des médecins à un seuil de prescription de médicaments de ce type", assène M. Demotte.
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Va t-on aussi lier l'accréditation des pharmaciens aux problèmes budgétaires?

Cela me semble évident et dangereux!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

LE PHARMACIEN DEVIENDRA UN FONCTIONNAIRE DE L'ETAT DONC L'HONORAIRE DEPENDRA AUSSI DES ECONNOMIES QU'IL NE FAIT PAS REALISER à L'ETAT

CQFD

Zoro
22/03/2004, 17h57
IL Y A AUSSI TOUT CE QUE SAIS L'APB ET QUI N'EST PAS DANS L'ACCORD APB MAIS BIEN DANS LES PROJETS D'ECONOMIES DE RD:


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Base de calcul :

Estimations 2004 :
Estimations techniques 2004 : 2.816,818 millions €
Estimations techniques corrigées : 2.872,191 millions €

Propositions de mesures 2004 :
Remboursement de référence et -12% -26,60
Code-barre -6,20
Oxygène +1,50
Limitation de la promotion -15,00
Consommation rationnelle / classes -40,00
Petit conditionnement de démarrage -12,50

-> Objectif après mesures 2004 : 2.773,391 millions €

Estimation de la marge des pharmaciens :
L’Inami a fait différentes simulations sur les marges des pharmaciens. La fourchette qu’ils considèrent comme la plus réaliste est : entre 499 et 510 millions €.


Proposition du cabinet :

Marge brute estimée* pour 2003 : 484,00 millions €
Rétribution 2003 (maximum) : -42,04 millions €
Marge nette 2003 : 441,96 millions €
(*estimation de l’Inami dans le cadre de la révision du % de rétribution )

Marge 2004 = Marge nette 2003 + 4.5% + 1.5 % 469 millions €

Etant donné la marge estimée à minimum 499 millions, donc 30 millions de plus que si on appliquait la norme de croissance, le cabinet a proposé de demander en 2004 une contribution de 25 millions aux pharmaciens d’officine.

Le cabinet a proposé en outre de garantir une marge de 469 millions aux pharmaciens.


Proposition de l’APB :

L’APB demande que chaque acteur participe de manière proportionnelle à sa part.

Les économies 2004 pour 67,50 millions € (en italique gras) ont un impact négatif de 7,47 millions sur la marge des officines selon les calculs de l’APB.
L’économie supplémentaire de 25 millions € demandée au pharmaciens aurait, si elle était demandée à l’ensemble du secteur et était répartie selon la même méthode de calcul que les 67,50 millions, un impact supplémentaire de 5,1 millions € sur la marge des pharmaciens.

C’est cet effort qui est proposé par l’APB.

Ceci implique donc une diminution de l’économie prévue de 19,9 millions € (25-5,1), à moins que ce montant ne soit demandé aux autres secteurs en plus de ce qui est demandé actuellement.

Proposition de l’OPHACO :

L’OPHACO estime que les propositions de mesures 2004 ayant un impact sur la pharmacie sont toutes les mesures hors le code barre séquentiel. Le total s’élève donc à -92,6 millions.

Ces propositions ont des effets colatéraux de 16 millions sur la marge sur base du poids respectif des différents acteurs calculé comme suit :

16,091 Pharmaciens brut
92,600 Total mesures
Annexe 9 : Note du Ministre Demotte surla fixation du la politique des médicaments en 2004



Le Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique mènera, en concertation avec tous les acteurs et conformément aux dispositions de l’accord gouvernemental, une politique des médicaments tenant compte des trois priorités globales de la politique de la santé : la garantie et la promotion de l’accessibilité, la garantie de la qualité des soins dispensés et l’assurance de la durabilité de l’assurance maladie.

Outre les décisions relatives En vue de l’élaboration duau budget des spécialités pharmaceutiques de 2004, vu la concertation en application de l’article 69, §5, de la loi coordonnée, qui a eu lieu et sera poursuivie, une concertation sera poursuivie intensivement avec les acteurs - entre autres dans le cadre des Dialogues de la Santé - autour des mesures suivantes :, de les soumettre aux partenaires ou, pour autant qu’elles fassent partie des décisions de l’accord gouvernemental concernant le budget 2004, de les mettre en oeuvre.


· Afin d’encourager la prescription d’alternatives moins chères, le Ministre donnera la possibilité au médecin de prescrire soit une spécialité, soit sous le nom de la molécule (DCI - Dénomination Commune Internationale). Une concertation entre médecins, pharmaciens et pouvoirs publics sera menée pour déterminer selon quelles modalités ce droit sera exercé. Elle définira notamment les obligations du pharmacien concernant le prix du médicament délivré et la manière dont les médecins seront encouragés à prescrire les médicaments moins chers.


· Outre le principe du démarrage du traitement avec un petit conditionnement, le Ministre prendra l’initiative, dans le cadre de la problématique des grands conditionnements, de trouver une solution globale pour le 31.1.2004 au plus tard, où une décision sera prise concernant la taille maximale d’un conditionnement, une application stricte (le cas échéant, d’une solution alternative ) de la diminution de 20% du prix par unité pour les grands conditionnements, la manière de garantir en permanence la disponibilité d’un petit conditionnement, la marge de la distribution et le ticket modérateur sur les grands conditionnements.

· Le Ministre tient à mener une concertation avec pharma.be sur la manière de prendre des mesures, via l’autorégulation, concernant la promotion de médicaments qui mène à un usage inadéquat de molécules spécifiques. Complémentairement à ce qui précède, Lle Ministre prendra des mesures, dans le cadre de la loi sur les médicaments, visant une application correcte de la promotion des médicaments.

· E, en attendant une réforme concertée du système de rémunération des pharmaciens qui tiendra compte de la double composante du rôle du pharmacien (l’aspect économique et commercial qui est lié au prix, et l’aspect service ou intellectuel), un système de rétribution reste d’application, de même que la perception obligatoire du ticket modérateur.

· Le Ministre établira, en concertation avec les organismes assureurs, une politique d’information des patients et des prescripteurs sur les médicaments moins coûteux et l’utilisation rationnelle des médicaments. Des campagnes tous publics sur les médicaments moins coûteux et sur l’utilisation rationnelle des antibiotiques seront notamment menées.

· La base légale nécessaire à l’élargissement de la liste des préparations magistrales sera intégrée dans la loi-programme de 2003.

· Afin de permettre la mise en oeuvre d’une médecine plus sociale, les règles concernant l'utilisation d'échantillons par les médecins seront réévaluées.

· Le Ministre mènera dans les prochains mois une concertation avec les médecins et l’industrie pharmaceutique devant aboutir à une politique cohérente pour les classes où une économie est prévue en 2004. Cela devra se traduire dans le futur accord « Médico-Mut 2004-2005 « . La concertation portera sur le choix des classes thérapeutiques (basé sur les Conférences de Consensus et les recommandations du Conseil National de Promotion de la Qualité), les objectifs en terme de volume et les actions à mener sur le plan de l’information et de l’encouragement -en collaboration avec les Groupes Locaux d’Evaluation Médicale (GLEM)- d’une prescription rationnelle.

Plusieurs de ces mesures conduiront déjà en 2004 à un effet positif sur le budget, dont le produit est estimé à … millions euro.

En intégrant de nouvelles molécules dans le remboursement de référence et en appliquant une diminution de prix de 12% pour des produits remboursés depuis plus de 15 ans, une économie supplémentaire de 26,6 millions euro sera réalisée.


Le Ministre souhaite arriver à un accord au sujet de la méthode selon laquelle les dépenses de médicaments sont estimées, ceci afin de lever la contestation actuelle sur l’exactitude des données de départ. Avant d’effectuer les estimations techniques 2005, il y aura une concertation entre l’INAMI et pharma.be concernant la méthode d’estimation. Si un accord est obtenu, la nouvelle méthode sera appliquée pour la préparation du budget 2005. Dans le cas contraire, le Ministre s’engage à conclure un accord dans un délai d’au maximum trois ans.

Annexe 10 : facturation des médicaments par le truchement de la piste unique Pharmanet



Les procédures visant à préparer le traitement de la facturation par les offices de tarification des pharmaciens à l’assurance maladie sont arrivées à leur stade ultime et seront opérationnelles dès 2004.

Des erreurs concernant des montants indus portés en compte à l’assurance maladie peuvent ainsi être exclues de la facturation.

Les données issues des tests effectués jusqu’à présent font apparaître que, chaque mois, le système procède au rejet d’1 million d’euros de factures. Il ne s’agit pas obligatoirement d’erreurs de fait. La procédure permet de rectifier des rejets injustifiés de factures.

En partant de l’idée que la moitié des rejets de factures sont justifiées, on peut en déduire que la mise en oeuvre de la facturation par le truchement de la piste unique Pharmanet engrangera, dès 2004, une économie de 6 millions d’euros.



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C'est Dimanche 28 ou JAMAIS :NON NON NON NON NON

[SIZE=4]NON NON NON NON[/SIZE] :zzz :zzz

Zoro
22/03/2004, 17h58
Sait et pas sais désolé