LDetry
22/03/2004, 17h47
Les mesures du Gouvernement contre le secteur des médicaments
».
Communiqué de Presse de l'AGIM:
Les mesures du gouvernement concernant les médicaments, décidées au
cours du dernier week-end, escamotent l’accord que le ministre
Demotte a conclu le 20 janvier 2004 avec pharma.be ». Ainsi
s’exprime Leo Neels, Directeur général de pharma.be,
l’organisme de coordination de l’industrie
pharmaceutique.
Pour pharma.be, le texte de consultation était et reste le document
établissant le cadre de travail avec et pour le gouvernement. Ce
texte se fonde sur la conscience d’un espace budgétaire
restreint mais affirme néanmoins une ambition de positionner les
médicaments de manière correcte dans les soins de santé.
A la lumière de ces deux éléments, l’attitude unilatéralement
négative du Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique
est inacceptable.Une fois qu’un cadre de travail a été défini
et approuvé, on en attend de bonne fois le respect.
Les décisions gouvernementales posent également un problème à
pharma.be en ce qui concerne l’accessibilité, la qualité et la
durabilité de médicaments adéquats pour la population. Elles reposent
sur une information incomplète en ce qui concerne les génériques ;
ainsi certaines molécules génériques couvrent déjà plus de 50% du
marché.
pharma.be s’efforce à avoir une collaboration efficace et
valable entre l’industrie, le monde académique et le corps
médical, pour lesquels la politique ne peut pas rester
idéologiquement aveugle. La culpabilisation de l’industrie et
la méfiance institutionnalisée des autorités envers les médecins ne
constituent pas une base valable pour une approche de la qualité.
Le Ministre a souligné, avec pharma.be, le mérite de l’évidence
scientifique et du consensus, mais n’a pas donné le bon exemple
avec l’annexe 2 de l’accord médico-mut concernant les
antibiotiques et les médicaments contre l’hypertension.
pharma.be est tout à fait conscient de sa responsabilité sociale et
désire se poser en partenaire vis-à-vis de tous les acteurs des soins
de santé. Le week-end passé n’a pas été, à ce propos, une
avancée constructive.
».
Communiqué de Presse de l'AGIM:
Les mesures du gouvernement concernant les médicaments, décidées au
cours du dernier week-end, escamotent l’accord que le ministre
Demotte a conclu le 20 janvier 2004 avec pharma.be ». Ainsi
s’exprime Leo Neels, Directeur général de pharma.be,
l’organisme de coordination de l’industrie
pharmaceutique.
Pour pharma.be, le texte de consultation était et reste le document
établissant le cadre de travail avec et pour le gouvernement. Ce
texte se fonde sur la conscience d’un espace budgétaire
restreint mais affirme néanmoins une ambition de positionner les
médicaments de manière correcte dans les soins de santé.
A la lumière de ces deux éléments, l’attitude unilatéralement
négative du Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique
est inacceptable.Une fois qu’un cadre de travail a été défini
et approuvé, on en attend de bonne fois le respect.
Les décisions gouvernementales posent également un problème à
pharma.be en ce qui concerne l’accessibilité, la qualité et la
durabilité de médicaments adéquats pour la population. Elles reposent
sur une information incomplète en ce qui concerne les génériques ;
ainsi certaines molécules génériques couvrent déjà plus de 50% du
marché.
pharma.be s’efforce à avoir une collaboration efficace et
valable entre l’industrie, le monde académique et le corps
médical, pour lesquels la politique ne peut pas rester
idéologiquement aveugle. La culpabilisation de l’industrie et
la méfiance institutionnalisée des autorités envers les médecins ne
constituent pas une base valable pour une approche de la qualité.
Le Ministre a souligné, avec pharma.be, le mérite de l’évidence
scientifique et du consensus, mais n’a pas donné le bon exemple
avec l’annexe 2 de l’accord médico-mut concernant les
antibiotiques et les médicaments contre l’hypertension.
pharma.be est tout à fait conscient de sa responsabilité sociale et
désire se poser en partenaire vis-à-vis de tous les acteurs des soins
de santé. Le week-end passé n’a pas été, à ce propos, une
avancée constructive.