bémol
23/03/2004, 18h43
A mr Maurice Einhorn,directeur du j.d.m
Dans le dernier journal du médecin un article est paru faisant mention de la" promotion" du pharmacien au rang de médecin comme si le pharmacien se situait à un niveau inférieur ,c'est scandaleux.
Le journaliste sur un ton très véhément s'en prend au dossier pharmaceutique que devrait tenir le pharmacien,se substituant selon lui au rôle que devrait occuper exclusivement le médecin.
Ce qui ne fait qu'accroître sa colère c'est que de plus le pharmacien toucherait pour ce faire un honoraire,comme les médecins,un scandale.
Il poursuit en écrivant que le pharmacien jouera donc au médecin.
Il faudrait rappeler au corps médical que
-nous pharmaciens n'étions pas demandeurs de ces nouvelles réformes et que le suivi d'un tel dossier peut s'avérer pour nous lourd de tâches administratives dont nous sommes actuellement écrasés,que de plus nous devrons suivre des recyclages dont il y a fort à parier que le financement contrairement aux médecins se fera par nos propres deniers,sans compter celui de l'équipe avec laquelle nous travaillons
-que la prescription en dci n'est pas la substitution et qu'elle dépend de la volonté du médecin même si celui-ci sera obligé d'en prescrire un certain quota
-il faudrait que les médecins réalisent de plus que nous ne pouvons pas stocker un nombre indefini de génériques,ce qui répondrait à leur souhait pour des raisons honnêtes parfois un peu moins d'autres le débat récent ayant "choqué" de nombreux médecins les incitants étant pourtant parfaitement connus de notre profession , certains médecins comme certaines firmes pharmaceutiques ne s'en cachant même pas au demeurant.
Nous ne sommes pas là pour refaire ce débat ni pour juger mais nous ne sommes pas dupes non plus.
-vous dites que le pharmacien joue au médecin ,alors que le pharmacien est le spécialiste du médicament et que bien souvent il décèle de nombreuses erreurs dans les prescriptions médicales,que sa responsabilité y est fortement impliquée
-Et que dire des médecins qui jouent au pharmacien quand vous critiquez la délivrance d'échantillons gratuits par nos soins (accompagnée éventuellement d'un honoraire)
alors que certains médecins et il en est dans mon quartier proche ne se privent pas de fournir des traitements entiers d'échantillons médicaux aux patients pour se faire bien voir de ces derniers et s'attirer ainsi une certaine clientèle ,accompagnant
parfois ce "cadeau" de remarques blessantes sur la marge bénéficiaire du pharmacien (ô combien réduite pourtant!).
Cela suffit d'être dénigrés par certains médecins et par une certaine presse médicale vivant des publicités reltives au secteur du médicament dont le marché est des plus lucratifs à leur niveau.
Nous n'avons pas à être "promus" au rang de médecin ,
notre profession n'est en rien moindre que celui de médecin.
Nos prestations sont complémentaires et nous aurions tout intérêt à travailler en partenariat plutôt que de
nous critiquer et par là d'envenimer le climat actuel déjà des plus délétères.
Notre priorité absolue doit demeurer celle de la santé de nos concitoyens,loin d'une convoitise et d'une guerre sans fondement.
J'espère Maurice que tu en prendras bonne note et que tu publieras dans ton journal ce droit de réponse à la critique de notre profession de pharmaciens.
Dans le dernier journal du médecin un article est paru faisant mention de la" promotion" du pharmacien au rang de médecin comme si le pharmacien se situait à un niveau inférieur ,c'est scandaleux.
Le journaliste sur un ton très véhément s'en prend au dossier pharmaceutique que devrait tenir le pharmacien,se substituant selon lui au rôle que devrait occuper exclusivement le médecin.
Ce qui ne fait qu'accroître sa colère c'est que de plus le pharmacien toucherait pour ce faire un honoraire,comme les médecins,un scandale.
Il poursuit en écrivant que le pharmacien jouera donc au médecin.
Il faudrait rappeler au corps médical que
-nous pharmaciens n'étions pas demandeurs de ces nouvelles réformes et que le suivi d'un tel dossier peut s'avérer pour nous lourd de tâches administratives dont nous sommes actuellement écrasés,que de plus nous devrons suivre des recyclages dont il y a fort à parier que le financement contrairement aux médecins se fera par nos propres deniers,sans compter celui de l'équipe avec laquelle nous travaillons
-que la prescription en dci n'est pas la substitution et qu'elle dépend de la volonté du médecin même si celui-ci sera obligé d'en prescrire un certain quota
-il faudrait que les médecins réalisent de plus que nous ne pouvons pas stocker un nombre indefini de génériques,ce qui répondrait à leur souhait pour des raisons honnêtes parfois un peu moins d'autres le débat récent ayant "choqué" de nombreux médecins les incitants étant pourtant parfaitement connus de notre profession , certains médecins comme certaines firmes pharmaceutiques ne s'en cachant même pas au demeurant.
Nous ne sommes pas là pour refaire ce débat ni pour juger mais nous ne sommes pas dupes non plus.
-vous dites que le pharmacien joue au médecin ,alors que le pharmacien est le spécialiste du médicament et que bien souvent il décèle de nombreuses erreurs dans les prescriptions médicales,que sa responsabilité y est fortement impliquée
-Et que dire des médecins qui jouent au pharmacien quand vous critiquez la délivrance d'échantillons gratuits par nos soins (accompagnée éventuellement d'un honoraire)
alors que certains médecins et il en est dans mon quartier proche ne se privent pas de fournir des traitements entiers d'échantillons médicaux aux patients pour se faire bien voir de ces derniers et s'attirer ainsi une certaine clientèle ,accompagnant
parfois ce "cadeau" de remarques blessantes sur la marge bénéficiaire du pharmacien (ô combien réduite pourtant!).
Cela suffit d'être dénigrés par certains médecins et par une certaine presse médicale vivant des publicités reltives au secteur du médicament dont le marché est des plus lucratifs à leur niveau.
Nous n'avons pas à être "promus" au rang de médecin ,
notre profession n'est en rien moindre que celui de médecin.
Nos prestations sont complémentaires et nous aurions tout intérêt à travailler en partenariat plutôt que de
nous critiquer et par là d'envenimer le climat actuel déjà des plus délétères.
Notre priorité absolue doit demeurer celle de la santé de nos concitoyens,loin d'une convoitise et d'une guerre sans fondement.
J'espère Maurice que tu en prendras bonne note et que tu publieras dans ton journal ce droit de réponse à la critique de notre profession de pharmaciens.