Voir la version complète : attaque de l'ABSYM
il fallait s'y attendre...
contrairement à l'APB, l'ABSYM ne met pas de gants quand il faut se défendre !!!
et au lieu de se défendre, elle, elle contre-attaque !!!
les échantillons : cela me paraît même "naturel" que les médecins s'offusquent de leur passage chez nous.
personnellement, je ne predrai pas le RISQUE de donner un échantillon d'antibiotique ou de tout autre méd soumis à prescription, tout simplement parce que je ne suis pas... médecin et n'ai pas la formation adéquate que pour POSER UN DIAGNOSTIQUE !!!
et à force de jouer avec le feu...
maintenant, ils EXIGENT :
- l'utilisation des 3 millions de la concertation médico-pharmaceutique pour leur chapelle
- pouvoir disposer à nouveau d'un dépôt de méd et jouer ainsi au... pharmacien
- instaurer la pharmacie électronique : médecin ---} grossiste ---} poste ---} patient (tiens plus de pharmacien !!!)
et encore , on ne parle même pas de la notion d'honoraires que les médecins n'apprécient pas non plus...
je suppose que l'APB va protester
(cf le film "des hommes d'honneur" : je proteste votre Honneur. rejeté. je proteste avec énergie, votre Honneur. c'est noté, Maître, mais rejeté quand même...)
et entre les deux organisations, une a nettement plus de poids que l'autre
les risques à terme : les médecins obtiennent leurs nouvelles revendications, les pharmaciens perdent l'équivalent, et en plus l'accord de Demotte continue malgré qu'il soit devenu caduque...
merci, Messieurs de l'APB !!!
:ler :ler :ler
splendid2428
31/05/2004, 10h02
Voilà ce qui arrive quand on se bat pour des "clopinettes" :ba
On fini par les perdre, de toute façon et on se fait reprendre de volée sur un sujet beaucoup plus crucial
Encore bravo pour la fine stratégie apbiste :ai
belphégor
31/05/2004, 12h20
Stratégie, quelle stratégie ... ? ( ce ne sont pas des généraux mais une agence de voyage ...) :mad:
splendid2428
31/05/2004, 12h32
C'est vrai que c'est la saison et que le temps commence à s'y prêter:op
Ceux-ci ne sont vraiment pas une priorité pour les pharmaciens !
Par contre, ce qu'il serait peut-être utile, c'est de définir exactement ce qu'est un échantillon. Une boite de 98 comp lipitor ou arcoxia ... ce n'est pas un échantillon !
Un échantillon doit être, comme son nom l'indique, une boite d'essai plus petite (4 à 5 x) que la boite minimum qui existe en modèle vente (disons maximum 5 jours de traitement ... pas un mois et encore moins 3 ou 4 mois !)
Dans le même esprit, il ne devrait pas y avoir d'échantillons pour les doses 'uniques' (injectables p.ex.) ni pour des petits modèles ventes (vioxx dolor 2 comp p.ex)
Maintenant, on ne voit pas pourquoi les toubibs pourraient soigner leur petite famille et amis à l'oeil ( = rôle 'social' des échantillons ???) , alors que nous ça nous est refusé ...!
...sont biens susceptibles tous ces gens là!....:p
De toute façon, cela était inévitable!! Cela fait longtemps que les toubibs cherchent une bonne raison pour se friter avec nous et essayer de nous soumettre comme ils l'ont fait avec les autres professions de la santé!
Alors moi je dis "tant mieux"!! maintenant on n'aura plus à se priver pour leur voler dans les plumes.
Ils réclament des choses? OK, on va en réclamer aussi, et on va frapper là où ça fait le plus mal: droit de substitution, quota de prescription de générique, responsabilisattion du prescripteur en cas d'ordo mal rédigée, etc...
J'espère bien que l'APB ne va pas cette fois-ci adopter le profil "carpette" dont ils sont coutumier!!!
A+
Oli
splendid2428
01/06/2004, 08h53
:op Unis
Tous ensemble on peut taper sur le clou et l'enfoncer au plus mal
ex :"
responsabilisattion du prescripteur en cas d'ordo mal rédigée, etc..."
:-- on renvoie le patient chez le médecin pour une prescription correcte et non surchargée ..... Si on veut on peut les embêter également.
Tiens vendredi j'ai eu une prescription de creme - doué le toubib -
Nystatine 1.000.000 U 1 gr :ai
Pat Flooz
01/06/2004, 10h08
et moi un médecin qui avait prescrit un Augmentin 875 à une allergique à la pénicilline (qui le lui avait pourtant dit).
Coup de téléphone: il n'avait pas l'air de savoir ce que c'était une pénicilline et a demandé ce qu'il pouvait donner d'autre.
finalement, il a opté pour un Avelox!
Aaah, vivement les dépôts de médicaments; les Croque-morts se frottent déjà les mains!
la suite:
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=90&art_id=169320
splendid2428
04/06/2004, 08h53
C'était inéluctable, mais comme le soulignait Oli, nous avons des moyens également.
Simple exemple : une grève du zèle - renvoyer systématiquement chez le médecin toute ordonnance qui ne réponde pas aux normes. :--
Néanmoins de telles maladresses ne peuvent plus avoir lieu et j'exhorte les membres du conseil fédéral à faire preuve de plus de censure vis à vis des mesures décidées par le CD. Les autres animateurs seront vraisemblablement d'accord avec moi. :sss
lundi 07 juin 12h50
voir le JT de la une, on en parle !!!
:zzz :zzz :zzz
La réaction des médecins était prévisible, la distribution occasionnelle d'échantillons (je n'en ai quasi aucun, ne recevant plus les délégués depuis un an) faisant partie de nos habitudes.
L'inélégance de la démarche de l'APB y est pour beaucoup.
La violence de la réaction en est dès lors totalement légitime.
N'eut-il pas été plus simple pour le patron de votre syndicat d'inviter celui du nôtre dans un bon restaurant et d'évoquer au dessert le réel problème d'une pincée de médecins qui jouent à l'apprenti-grossiste ?
N'oubliez pas aussi que vous avez le téléphone et que les médecins sont soumis à une déontologie régie par un code et exécutée par un ordre réellement actif.
En cas d'excès, je vous conseille de joindre l'indélicat par téléphone afin de lui rappeler ses devoirs déontologiques
et l'adresse de son conseil provincial, ce qui suffit souvent
à refroidir les plus flambeur de notre corporation.
Au fait, avez-vous aussi un ordre ? Est-il sévère ?
Pour ce qui est des ordonnances erronées, les pharmaciens de ma zone de soins ont le téléphone, et il se fait que par hasard j'en ai acquis un aussi.
En cas d'erreur, je passe chez le pharmacien corriger mes coquilles.
N'oubliez pas que souvent, nous rédigeons ces chèques pharmaceutiques entre la télé qui gueule, le chien qui aboie et le gosse qui hurle parce qu'il veut mettre le cachet tampon sur l'ordonnance, mais jamais au bon endroit.
Un conseil : organisez des souper MG-PH dans votre zone, c'est sympa, on se rencontre, on échange nos soucis et on tente de les résoudre ensemble.
Tout à fait d'accord avec toi, Freedoc. Les choses auraient du se passer de cette façon pour nos "chefs". C'est beaucoup plus malin de se parler, d'abord.
Dans mon quartier également, le téléphone vient d'être inventé et l'on s'en sert. Chaque fin de mois, les petits problèmes d'ordonnances à corriger sont évoqués et tout se passe bien.
J'ai un ou deux médecins qui prescrivent en DCI et cela nous rend la vie plus facile.
A une réunion dernièrement, on a évoqué le cas d'un Médecin Généraliste qui a de gros problèmes avec l'inspection INAMI dans le cadre" d'abus" de prescriptions de médicaments où l'inscription TPA donne droit au remboursement.
On me parlait d'une amende de 1.500 € par ordonnance pas correcte. Quelqu'un est il au courant?
Ce serait dans la région de Fléron........
Ce langage du tous mauvais, tous pourris, tous incompétents quand on parle d'une autre catégorie professionnelle ( ou sociale ou raciale ) me semble extrêment réducteur et dangereux.
Il fait le jeu de nos responsables politiques qui veut nous diviser pour mieux régner et c'est ce même genre de discours réducteur qui sert d'appât à l'extrême droite quand elle veut focaliser les électeurs sur un groupe désigné comme le baudet sur lequel crier harro :ai
Provient du message de Oli
De toute façon, cela était inévitable!! Cela fait longtemps que les toubibs cherchent une bonne raison pour se friter avec nous et essayer de nous soumettre comme ils l'ont fait avec les autres professions de la santé!
Oli
Je suis toubib et je n'essaye pas de te friter, je n'en verrai d'abord aucune raison ni aucun intérêt. Je n'essaye pas plus de soumettre les autres professionnels de la santé qui sont mes collaborateurs et mes amis sur le terrain.
Quand j'ai organisé les manifestations en front commun en 2002 dans toute la Wallonie pour terminer à Bruxelles, je l'ai fait en front commun avec TOUS les professionnels de la santé et les kinés de terrain étaient fort heureux que je vienne les chercher car ils se sentaient abandonné par leurs syndicats à un moment où Franck Vandebrouck venait de leur asséner le coup de grâce.
Arrêtons un peu de nous voir comme des ennemis, c'est en front commun que nous défendrons le mieux les intérêts de chacun et les intérêts du patient. :v
timoptol
16/06/2004, 08h07
25ans de métier dans la même région;c'est vrai que les problèmes entre médecins et pharmaciens sont marginaux et sont aisément résolus.
Le gros hic: vendredi soir et samedi de garde aux sorties d'hôpitaux:nous nous trouvons souvent devant des ordonnances sans noms,des médicaments prescrits sans dosage(ms contin,durogesic,clexane).Dans 90% des cas,il nous est impossible de joindre le prescripteur avant le lundi(l'hôpital refusant quasi toujours de donner le GSM,ne parlons pas de la correction,là,c'est le généraliste qui doit refaire l'ordonnance et ce n'est pas normal non plus.De plus expliquer cette situation au patient ou à sa famille surtout dans notre région n'est pas toujours chose aisée.
Je crois que si les syndicats de médecins et l'INAMI insistaient sur certains points (avec éventuellment des sanctions pour les récalcitrants),on aurait résolu quasi tous les problèmes d'ordonnance.3 points obligatoires mais souvent oubliés sont essentiels:
1)nom et prénom du patient:j'ai déjà vu des ordonnances sans nom qui n'appartenaient pas au patient.
2)date:certains "retrouvent" de vieilles ordonnances qu'ils mélangent à de plus récentes et on se retrouve avec des ordonnances de feldène,de brufen,de clamoxyl,d'augmentin le tout mélangé avec un patient prêt à tout engloutir.
3)dosage et conditionnement du médicament:souvent oubliés comme je le disais plus haut et souvent pour des médicaments essentiels au traitement immédiat du patient.
Pour ce qui est de cette querelle stérile concernant les échantillons,elle n'est que le produit de quelques excités,cette revendication n'ayant jamais été un objectif de la majorité des pharmaciens
Si nous pouvions étendre ce type d'échanges soit par une sorte de news hebdomadaires ,voire un questions -réponses,nous ferions du constructif tout en détendant l'atmosphère;le problème à mes yeux du peu de pharmaciens ,médecins je ne sais pas qui utilisent régulièrement le net
Provient du message de Claude
Je suis toubib et je n'essaye pas de te friter, je n'en verrai d'abord aucune raison ni aucun intérêt. Je n'essaye pas plus de soumettre les autres professionnels de la santé qui sont mes collaborateurs et mes amis sur le terrain.
Quand j'ai organisé les manifestations en front commun en 2002 dans toute la Wallonie pour terminer à Bruxelles, je l'ai fait en front commun avec TOUS les professionnels de la santé et les kinés de terrain étaient fort heureux que je vienne les chercher car ils se sentaient abandonné par leurs syndicats à un moment où Franck Vandebrouck venait de leur asséner le coup de grâce.
Arrêtons un peu de nous voir comme des ennemis, c'est en front commun que nous défendrons le mieux les intérêts de chacun et les intérêts du patient. :v
Je suis content que nous puissions dialoguer. Le problème c'est que ce genre d'attitude constructive est loin d'être légion, du moins dans mon cas!! Entre les remarques du style "vous n'avez qu'a faire ce qu'on vous dit" ou "vous êtes débile pour ne pas savoir lire ce que j'ai écrit" ou " de toutes façons d'ici 10 ans nous n'aurons plus besoins des pharmaciens" ou encore ceux qui arrivent en exigeant une ristourne directe de 20%, j'estime que ma réaction virulente est tout aussi justifiée que ne l'était celle de l'ABSYM. J'estime faire mon boulot correctement, et ce boulot inclut un contrôle des ordonnances que j'honnore, mais vsiblement cela ne plait pas à certains!! Ce genre d'attitudes me laisse penser que la considération du corps médical envers le corps pharmaceutique se limite au rôle d'exécutant qui doit juste faire ce qu'on lui dit de faire!! Et dans ce contexte, oui, j'ai vraiment l'impression que le corps médical attend des pharmaciens une soumission totale.
Je suis donc fort content que nous puissions dialoguer et apprendre à lever les préjugés et autres idées fausses qui minent les rapports entre nos deux professions.
A+
Oli
splendid2428
16/06/2004, 08h54
"Un conseil : organisez des souper MG-PH dans votre zone, c'est sympa, on se rencontre, on échange nos soucis et on tente de les résoudre ensemble. "
C'est effectivement une solution très valable pour de petites entités, mais pour les grandes villes, les gens viennent de partout.
Je suis installé centre Bruxelles et j'ai des clients venat de Heist, Coxyde, Hasselt, Namur, et même ........ Virton. Les navetteurs en somme, qui forment plus de 70 % de ma clientèle journalière.
Il est évident que dans ces cas, il ne reste plus que le Stade Roi Baudouin pour se rencontrer.
Provient du message de Oli
Ce genre d'attitudes me laisse penser que la considération du corps médical envers le corps pharmaceutique se limite au rôle d'exécutant qui doit juste faire ce qu'on lui dit de faire!! Et dans ce contexte, oui, j'ai vraiment l'impression que le corps médical attend des pharmaciens une soumission totale.
Oli
Je pense qu'en fait on ne retient que les mauvaises expériences, celles qui nous ont frappés. Comme le JT qui n'annonce que les trains en retard et non les 375.000 trains qui sont arrivés à l'heure.:) Mais je pense que vraiment les mauvais rapports sont très très minoritaires et que leur souvenir est de plus amplifié par des messages venus "d'en haut" qui sont le fait de "penseurs" retirés depuis longtemps des réalités de terrain.
En 25 ans de MG, je n'ai jamais eu le moindre mot de travers avec aucun des pharmacien(ne)s de ma région.
Bonne journée à tou(te)s :titi
Effectivement, Oli, je crois qu'il y a des "brebis galeuses" dans toutes les professions, donc chez les médecins ou chez les pharmaciens aussi. (il en existe jaloux l'un de l'autre)
splendid2428
16/06/2004, 12h46
Dans notre quartier, nous avons pratiquement tous commencés ensemble nos professions respectives, on s'appelle par nos prénoms et il n'y a pas le moindre problème :sss
On se charrie bien de temps en temps, mais cela met un peu de piment et c'est jamais bien méchant.
Par contre ce que nous n'apprécions pas, ce sont les attaques incessantes du Dr Einhorm, rédacteur en chef du journal du médecin, qui semble vouer une haine à notre profession.
Si nos nouveaux amis pouvaient un peu essayer de le tempérer, nous leur en serions reconnaissants
Phien JP Brankaer
anim - LPI
Par contre ce que nous n'apprécions pas, ce sont les attaques incessantes du Dr Einhorm, rédacteur en chef du journal du médecin, qui semble vouer une haine à notre profession.
Peux tu les citer ? Habitué à lire le JdM, ça ne m'a jamais fait sursauter ... déformation corporatiste, sans doute ...
Je suis disposé (et Maurice sans doute aussi, je le connais)
à faire un mea culpa. :sss
splendid2428
16/06/2004, 13h46
Les citer, non pas de mémoire, Laurent a peut être encore les copies en réserve et notamment celle d'un certain DR Vermeylen.
Nous avons envoyé un communiqué au JDM, expliquant que la position de la base ne correspondait pas à la position du CD de l'APB dans "l'affaire" des échantillons.
Nous espérons qu'il sera inclus dans le prochain JDM ;)
une chose qui m'a frappé, c'est cette histoire avec l'honoraire.
Soit cela a été mal lu par les médecins, soit présenté de manière tendancieuse, mais plusieurs médecins de mon coin sont certains que dans le projet APB, il y avait les consultations médicales dans l'arrière boutique, et que nous allions toucher un honoraire pour cela. Il n'en a JAMAIS été question, JAMAIS, et j'en suis certain, j'ai lu le projet 10000 fois.je suis même responsable de sa mise en ligne.
Donc je me suis posé la question, a t'il été présenté de manière tendancieuse?
pharma2010
16/06/2004, 16h58
Petite précision quand même pour les échantillons !
Là encore, on a assisté à une dérive : quand j'ai commencé à exercer les échantillons se présentaient sous une forme réduite ( une plaquette souvent ) et portaient clairement la mention " échantillon médical ". Puis l'industrie a fait valoir que cette présentation lui coûtait trop cher et a demandé et obtenu que les échantillons soit des boîtes normales.
Et là, il y a un problème et même plusieurs : d'abord, il faut savoir que les échantillons représentent près de 10 % !! du total des boîtes vendues ( d'où, ne le nions pas une perte de revenus pour les pharmaciens que diraient les médecins si 10 % de leurs consultations étaient faites gratuitement par d'autres ? )
Ensuite, il faut savoir que le ministre des affaires sociales considère ces échantillons distribués gratuitement par les médecins comme autant d'économie pour l'INAMI donc, on frise l'encouragement de l'exercice illégale de la pharmacie pour des raisons budgétaires, connaissant nos politiques on peut se poser la question de savoir où ce pourcentage va s'arrêter. Et c'est la raison essentielle pour laquelle les pharmaciens ont montré les dents en proposant le système qui a fait hurler les médecins.
Enfin, en pratique quotidienne, j'ai eu un cas où un patient est venu me demander une avance de NOBITEN, nous avons un accord local avec les toubibs pour ne pas interrompre un traitement donc j'ai recours au dossier pharmaceutique ( oui, il existe déjà depuis plus de 10 ans dans toutes les pharmacies informatisées !!! c'est en fait l'historique des precriptions du patient, pas de quoi en faire un plat ) et voyant qu'il n'en a jamais reçu, je refuse ( si j'accepte, c'est une initiation de traitement ce qui est de la compétence du médecin ) cris et hurlements du patient qui affirme qu'il en a depuis trois mois et que ça lui convient extrêmement bien, je ne cède pas et il part après avoir fait un foin pas possible en claquant la porte, j'apprendrai plus tard que son médecin traitant lui donnait des boîtes complètes depuis 4 mois. On est loin des raisons sociales, de l'urgence ou même de l'essai de traitement.
Alors les échantillons distribués par le toubib oui mais à bon escient et pas des modèles vente.
Provient du message de LDetry
une chose qui m'a frappé, c'est cette histoire avec l'honoraire.
Soit cela a été mal lu par les médecins, soit présenté de manière tendancieuse, mais plusieurs médecins de mon coin sont certains que dans le projet APB, il y avait les consultations médicales dans l'arrière boutique, et que nous allions toucher un honoraire pour cela. Il n'en a JAMAIS été question, JAMAIS, et j'en suis certain, j'ai lu le projet 10000 fois.je suis même responsable de sa mise en ligne.
Donc je me suis posé la question, a t'il été présenté de manière tendancieuse?
Tu te poses la bonne question
Je pense qu'une intervention de LPI au FAG s'impose ...
Qu'en pensent mes consoeurs et confrères ?
Provient du message de splendid2428
Les citer, non pas de mémoire, Laurent a peut être encore les copies en réserve et notamment celle d'un certain DR Vermeylen.
Nous avons envoyé un communiqué au JDM, expliquant que la position de la base ne correspondait pas à la position du CD de l'APB dans "l'affaire" des échantillons.
Nous espérons qu'il sera inclus dans le prochain JDM ;)
Désolé, mais si tu dis que Maurice vous en veut, il va falloir me le prouver, sinon, c'est pur phantasme, c'est très excitant, mais très réducteur à la fin ...
Tu sembles en fait confondre Maurice Einhorn, rédacteur en chef, et Michel Vermeylen, président de l'AMF (Absym)
Reproches-tu aussi au rédacteur en chef du journal le Soir les tribunes libres qu'il publie dans son canard ? ...
splendid2428
17/06/2004, 08h33
Je ne risque pas de les confondre :)
Maurice Einhorn : ex médecin généraliste à Ixelles, il y a +/- 20 ans.
Michel Vermeylen : fils de mon ancienne propriétaire
Pour éviter une question inutile :
C.H.I.R.E.C. = Centre Hospitalier Inter Régional Edith Cavell
ancien directeur, médecin chef, président : André Wynen
Provient du message de splendid2428
Je ne risque pas de les confondre :)
Pour éviter une question inutile :
C.H.I.R.E.C. = Centre Hospitalier Inter Régional Edith Cavell
Et le nom de l'actuel président ? ;-)
splendid2428
17/06/2004, 09h04
Si je ne me trompe, c'est celui qui était le " faire-valoir " de Wynen avant que celui-çi n'aie eu son " accident", chaussée d'alsemberg (quartier Ermite) à Braine l'Alleud, dans la descente vers Mont ST Pont.
timoptol
17/06/2004, 09h44
En réponse à pharma 2010,les échantillons représentent une économie pour le budget du ministre.Oui et non ,car il ne faut pas être naifs:le prix des échantillons est répercuté dans le prix du médicament.Je ne connais pas beaucoup de mécènes dans l'industrie pharmaceutique.
Cependant à partir du moment où échantillons et modèles vente sont identiques,il faudrait peut-être aussi un cbu et un suivi du médicament.
splendid2428
17/06/2004, 10h13
Oui mais alors pour donner un échantillon, il faudra un lecteur de code-barre (touchette) à 30.000 fb et le logiciel permettant la lecture, ainsi que la carte permettant d'activer cette touchette (aussi 30.000 fb):tué
J'aimerais moi aussi voir les articles qui te font penser cela car je suis une lectrice assidue du Journal du Médecin et je n'ai jamais rien ressenti de pareil de la part de Maurice Einhorn qui a soutenu d'une manière incroyable nos manifestations de la base en 2002. Manifestations faut-il le rappeler en front commun dont faisaient partie les pharmaciens.
je ne dis pas qu'il nous critiquait ouvertement, mais il souffle beaucoup sur les braises.Il a présenté le projet APB-honoraires de manière douteuse.
les articles du numéro appelé :
"Le pharmacien promu au rang de médecin"
dans cet article, le projet apb est mal expliqué et peut laisser à penser que nous allons exiger des honoraires pour faire des prestations médicales, et que le dossie rde suivi va remplacer le dmg.
Mais ce n'est pas Maurice qui a écrit, c'est vrai
Ben évidememnt c'est pas Maurice qui a écrit cela. Ce sont les réactions des deux syndicats ( Cartel et AMF ) et du FAG.
Le rôle d'un journal est de retranscrire les réactions des représentants des MG, c'est normal.
Ceci dit le communiqué de l'APB était franchement injurieux pour les MG et c'est normal que ceux-ci aient répondu.
Je suis bien contente que ce forum permet de montrer ce qui nous avait d'ailleurs été communiqué: les pharmaciens de la base ne sont certes pas à l'unisson avec l'APB sur ce sujet.
splendid2428
17/06/2004, 16h13
Je suis bien contente que ce forum permet de montrer ce qui nous avait d'ailleurs été communiqué: les pharmaciens de la base ne sont certes pas à l'unisson avec l'APB sur ce sujet.
Pourquoi croyez vous que soient nés les LPI ?
L'APB ne consulte plus sa base et prend des initiatives comme une grande - enfin elle croit qu'elle l'est.
timoptol
17/06/2004, 16h24
Ayant été retenu par d'autres tâches ces derniers jours,je viens seulement de lire les posts d'échange MG/.PH.
Quelques réflexions:
DCI-substitution: la solution définitive n'est pas pour demain:en attendant on pourrait avoir une sorte de compromis pour certains cas,par exemple en cas de consultation de fin de journée ou en garde.Si le médecin souhaite que son patient dispose du médicament ,il peut prescrire par exemple amoxi EG ou équivalent,s'il juge que le patient peut attendre le lendemain,il n'écrit rien.Il faut être réaliste:nous ne pouvons pas stocker 4 ou 5 pièces de chaque spécialité.Certains médecins utilisent cette façon de faire pour les vaccins anti-grippe en fin de saison.
Délivrances sauvages:il faut le reconnaitre:certains pharmaciens ont la main facile;je crois que dans ces cas-là,le médecin ne doit pas hésiter une seconde à contacter le pharmacien avec menaces de plainte si névéssaire.Se méfier aussi des patients qui prétendent "devoir" un médicament uniquement pour s'en faire prescrire 2 boites.
Je ne crois pas que beaucoup de pharmaciens"jouent" au docteur,au contraire de certaines maisons de produits naturels où n'importe qui conseille n'importe quoi.Là aussi,la solution passe par la concertation.
En tant que pharmacien ,je regrette souvent à l'heure du GSM de ne pouvoir contacter un médecin en urgence;cette situation est à la fois stressante aussi bien pour nous que pour le patient.
Il y aurait peut-être moyen d'organiser par région une sorte de dispatching qui permettrait de se contacter mutuellement et rapidement en cas de problèmes (un peu utopiste,mais il faut l'être pour bouger les choses)
Non cela n'a rien d'utopiste. Maintenant que les cercles de médecins sont crées, j'exhorte les autres professionnels de la santé à s'organiser en cercles locaux. Si les kinés, infirmiers, pharmaciens ont des cercles locaux à la géographie proche, j'ai déjà proposé dans mon cercle d'organiser des réunions de cercles interprofessionnels afin d'accorder nos violons mais aussi afin d'échanger les émails, N° GSM ou privés pour faciliter les contacts.:wow
Ici, à Charleroi (Montignies-Sur-Sambre), j'ai de très bons contacts avec les médecins et s'il est vrai que nous avons maintenant les nº des GSM de presque tous les médecins, cela fut assez difficile.... mais ils ne le regrettent pas !
-1) Ces numéros sont privés et les patients ne savent même pas que nous les avons (pour consulter le médecin, je ne téléphone pas devant le patient)
-2) Je n'utilise le nº GSM qu'en dernier recours, ou en cas de véritable urgence (principalement le samedi).... ce qui fait qu'en réalité, je touche en moyenne un médecin sur son GSM 3 ou 4 fois par an !
-3) Avec le temps et l'expérience, je pense qu'une certaine confiance s'instaure entre les deux professions, même si elle est souvent entachée par des réflexions malheureuses et parfois impulsives!
Zoro (Didier Tenret)
pourquoi Maurice, n'a t'il pas encore signalé sur le web et dans le prochain JDM que la hache de guerre est enterrée?
on crie très fort quand c'est le début de la guerre, mais quand il y a apaisement, Rien.
C'est cela qui nous déplait dans la ligne éditoriale du JDM
Lui avez-vous fait un communiqué ? En tout cas, je peux dire qu'il avait publié tout de suite l'avis des pharmaciens indépendants qui expliquaient que l'avis de l'APB n'était pas l'avis de la base :)
asclepios
19/06/2004, 17h46
Dans ma commune, les pharmaciens ont crié Alleluia depuis que j'ai acquis un programme qui imprime mes ordonnances. Il paraît qu'on les lit mieux ! Cependant , petit problème la prescription informatique permet elle aussi des erreurs (nombre de comprimés dans les boîtes, doses...) parce qu'on a "clické" sur la ligne du dessus ou du dessous.Cela s'arrange facilement par un coup de téléphone (tous les pharmaciens ont mon GSM) comme dans le cas où un patient demande un médicament sans ordonnance et qu'il en a un usage régulier: un coup de fil et c'est OK je passe dans les deux jours déposer le papier ou corriger.
Mais là où cela ne passe pas très bien, c'est quand un patient ne prend pas l'un ou l'autre des médicaments prescrits: j'estime qu'il en va de la responsabilité du pharmacien de prévenir le médecin que tel ou tel produit n'a pas été emporté et là ..malgré mes bonnes relations, je n'ai jamais eu d'information et cependant je suis certain que mes patients ne sont pas différents des autres ...
J'aimerais votre avis sur ce sujet.
splendid2428
20/06/2004, 10h16
Tout d'abord, bienvenue à
asclepios qui je suis sûr n'en voudra pas aux Animateurs LPI de l'avoir redirigé vers www.lapharmacie.be.
Mais LPI = les Pharmaciens Indépendants uniquement et comme je vous l'avais dit dans la réponse à votre mail, même les membres du CD de l'APB n'y sont pas.
En premier lieu, je vous félicite d'avoir acquis un programme informatique dans le but de rendre vos prescriptions plus lisibles pour nos yeux qui n'ont plus tous 25 ans.
Un conseil n'utilisez pas de police de caractère trop petite, car dans ce cas le but recherché ne sera pas atteint.:--
En ce qui concerne, les patients ne prenant pas toute leur médication, c'est un fait rare.
Il s'agit plutôt de prise par échelllonnement suivant leurs moyens financiers et d'est d'ailleurs pour cette raison que la DD (délivrance différée) à a été créée.
En somme, nombreux sont les patients qui prennent uniquement ce qui leur manque et viennent quelques jours plus tard, après avoir touché leurs pensions, du cpas ou même leur salaire, chercher le reste car il ne savent pas payer l'entièreté en une seule fois :cry :cry
Il faut savoir que nos programmes informatiques sont capables de faire l'historique du patient selon les dates de délivrance et que nous pouvons facilement déceler ceux qui "escamotent" une partie du traitement prescrits et dans ces cas notre premier réflexe est de le rappeler, en premier lieu, au patient et ensuite de le signaler au Médecin.
Dans ces cas là, le suivi informatique et non le suivi pharmaceutique (que nous ne revendiquons en aucun cas) est très utile, surtout si le patient a l'habitude de fréquenter plusieurs médecins, pour prévenir des risques d'inter-actions qui augmentent proportionnellement avec le nombre de médecins fréquentés.
Encore bienvenue sur ce site
Dans les faits, le suivi informatique est un suivi pharmaceutique que nous pratiquons depuis toujours sans pour autant se voir imposer par nos instances (APB et, autres) un nouveau statut qui modifiera notre manière d'être rémunéré et nous imposera beaucoup de tracasseries.
Les buts recherchés, mais pas clairement avoués sont multiples. Car en instaurant un dossier pharmaceutique (qui existe déjà dans les faits, car il est légalement obligatoire : l'ordonnancier) sous la forme dont nos instances voudraient nous l'imposer, certaines surprises nous attendent tous patients, pharmaciens comme médecins !
Le premier but, l'uniformisation du traitement et de l'utilisation des données.
La question est, qui va se remplir les poches en louant le programme commun et, ou ses bases de données...(À mon avis, ceux qui le proposent !)
Deuxième but , une fois l'uniformisation obtenue, on peut passer à la centralisation des informations via l'INTERNET.
Troisième but ,une fois la centralisation terminée, on peut passer à la consultation de ces données et aux utilisations tendancieuses : différents contrôles, utilisateurs !
On sera tout sur tout le monde (patients, pharmaciens, médecins)
Mais qui sera tout ? Qui seront les utilisateurs potentiels (assureurs, INAMI, firmes pharmaceutiques, etc.) ?
Car qui aura accès aux données détaillées et qui aura accès aux données statistiques locales qui sont déjà trop explicites pour être fournies (vendues) à n'importe qui ?
C'est un gros business :
Les licences sur les programmes.
La vente des informations.
L'utilisation par le gouvernement pour faire pression et justifier ses mesures économiques ou tout simplement pour choisir la meilleure façon, de faire des économies!
Didier Tenret
cher asclepios
quel plaisir de pouvoir parler de choses utiles entre nous!
je pense qu'il existe deux catégories de traitements non suivis:
deux exemples pour l'expliquer:
1/ Pas plus tard qu'hier, un patient d'une cinquantaine d'année me présente une ordonnance (informatique...) avec Kredex 25 et Aldactazine 98 co, puis me dit qu'il n'a plus d'Aprovel 300 depuis une semaine et qu'il est très bien sans, donc qu'il s'en passera bien à l'avenir... Il est ressorti avec son Aprovel en avance et conseil d'en parler sous peu à son médecin traitant. Il est revenu le lendemain avec son ordo et un clin d'oeil pour le sermon du généraliste. (Une concertation serait bien nécessaire à ce sujet, mais les cas est relativement rare)
2/ Lombalgie post-jardinnage: Feldene, myolastan, beviplex, magnetop. Si le portefeuille est un peu serré, il peut arriver de supprimer soit le beviplex, soit le magnetop... (Malheureusement fréquent, mais sans conceration nécessaire, à mon avis)
asclepios
20/06/2004, 16h04
La première partie de la réponse avec l'exemple de l'Aprovel est bien entendu en phase avec ma demande: il s'agit d'un traitement chronique et l'interruption de ce traitement risque de conduire à de graves problèmes (idem par ex. avec un SSRI arrêté brutalement) C'est dans ces circonstances qu'il est intéressant que le pharmacien ait un suivi des médicaments au long cours, cependant il arrive fréquemment que des patients aillent chez deux ou trois pharmaciens différents et là , je pense qu'il faut accepter qu'il puisse y avoir un "trou" dans le contrôle surtout si c'est le WE ou en vacances.
Pour la seconde partie, il est évident que les produits cités ne servent pas à grand chose mais le principe reste le même:l'interprétation de la pertinence du traitement reste à mon avis sous la responsabilité du médecin et le pharmacien qui prend acte de la réticence du patient ne serait-il pas plus à l'aise si il en fait part au médecin traitant ? Bien entendu, c'est moins important dans ce cas mais j'ai eu un patient (traité par Oméprazole) a qui j'avais prescrit Dafalgan et qui a pris à la place du Nurofen parce qu'il avait vu la pub....:non
cordialement
sur le premier volet : je pense que quel que soit le nom du suivi qu'on lui donne, il y aura toujours des trous puisque le patient aura sans doute un pharmacien "attitré"
la solution, à mon avis, serait qu'il soit dans la puce du la carte sis du patient
mais pour cela, il faudrait pas mal de volonté et de travail... et d'argent
sur le deuxième volet : si chaque fois qu'un patient ne savait pas me payer l'entièreté de son traitement (+- 40 %), je devais prévenir le médecin; je devrais engager une secrétaire...
je fais preuve du meilleur jugement afin de parer au plus pressé et de limiter les dégâts...
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