pharma2010
29/01/2004, 12h04
PROPOSITION DE MODIFICATION DES FLUX FINANCIERS DANS LA DISTRIBUTION PHARMACEUTIQUE
Préambule :
1 ) La structure des prix est celle que nous connaissons actuellement, ce système ne solutionne donc pas la problématique de la marge mais il l’allège considérablement
2 ) Les marges du pharmacien et du grossiste bien que calculées comme actuellement sont considérées comme des honoraires purs ce qui signifie que tout acte presté est rémunéré.
Explication :
1 – L’industrie approvisionne le grossiste et lui facture le produit X non plus au prix grossiste comme actuellement mais à un prix proche de celui du ticket modérateur ( TM ) afférent à ce produit avec une TVA de 6 % ( On aurait pu envisager une mise en dépôt mais ceci a comme inconvénient de démonétiser les stocks grossistes et pharmaciens avec comme risque une hypertrophie de ces derniers et donc un risque élevé de périmés or le système doit être économe des deniers publiques ).
2 – Le grossiste facture le produit X au pharmacien à un prix qui comprend le TM et la marge grossiste ( MG ) le tout grevé d’une TVA de 6 %. Si un pharmacien retourne le produit chez son grossiste, il reçoit une note de crédit équivalente au TM + TVA, en effet, le grossiste a fait son travail ( fournir le produit ) et donc son honoraire lui est du !
3 – Le pharmacien délivre le produit à son patient qui lui paie le TM y compris une TVA de 6 % ( comme actuellement ). Si le patient ne consomme pas le produit, il peut le rapporter chez son pharmacien qui lui rembourse son TM. Le pharmacien peut remettre le produit dans son stock et le revendre, en effet, l’acte de délivrance ayant eu lieu l’honoraire est du !
Le système rend donc inutile le code à barre unique ( CBU ) d’où une économie récurrente de 10 millions d’Euros en base annuelle.
4 – Le pharmacien adresse à son office de tarification ( OT ) une disquette qui ventile la marge du grossiste, la marge du pharmacien et le prix ex-usine du produit. L’OT rembourse au pharmacien la marge grossiste plus la marge pharmacien le tout accompagné dune TVA de 6 %. La rémunération de l’OT pour son travail est strictement identique à ce qu’elle est actuellement.
5 – L’OT adresse une facture aux mutuelles pour tous ses membres, cette facture ventile la marge du grossiste, la marge du pharmacien et le prix ex-usine des produits.Les mutuelles remboursent aux OT la marge du grossiste et celle du pharmacien plus une TVA de 6 %, elles remboursent à l’industrie le prix ex-usine et le TVA.
6 – L’industrie paie la TVA qu’elle a reçue des mutuelles.
7 – L’INAMI finance les mutuelles comme elle le fait actuellement.
Avantages du système :
- les pharmaciens et les grossistes ne financent plus qu’une faible part du système, c’est l’industrie qui avance la majeure partie des sommes mais c’est elle qui encaisse aussi la plus grosse part du gâteau.
- On fait un grand pas vers un système d’honoraires purs comme le veut le gouvernement.
- On allège les trésoreries des pharmaciens et des grossistes
- On déconnecte en grande partie les frais de dispensation et de distribution du budget global des médicaments ce qui devrait rendre nos négociations moins ardues
- Le CBU ne se justifie plus
- Le patient n’est aucunement touché
- L’adaptation nécessaire des systèmes informatiques est relativement minime
Préambule :
1 ) La structure des prix est celle que nous connaissons actuellement, ce système ne solutionne donc pas la problématique de la marge mais il l’allège considérablement
2 ) Les marges du pharmacien et du grossiste bien que calculées comme actuellement sont considérées comme des honoraires purs ce qui signifie que tout acte presté est rémunéré.
Explication :
1 – L’industrie approvisionne le grossiste et lui facture le produit X non plus au prix grossiste comme actuellement mais à un prix proche de celui du ticket modérateur ( TM ) afférent à ce produit avec une TVA de 6 % ( On aurait pu envisager une mise en dépôt mais ceci a comme inconvénient de démonétiser les stocks grossistes et pharmaciens avec comme risque une hypertrophie de ces derniers et donc un risque élevé de périmés or le système doit être économe des deniers publiques ).
2 – Le grossiste facture le produit X au pharmacien à un prix qui comprend le TM et la marge grossiste ( MG ) le tout grevé d’une TVA de 6 %. Si un pharmacien retourne le produit chez son grossiste, il reçoit une note de crédit équivalente au TM + TVA, en effet, le grossiste a fait son travail ( fournir le produit ) et donc son honoraire lui est du !
3 – Le pharmacien délivre le produit à son patient qui lui paie le TM y compris une TVA de 6 % ( comme actuellement ). Si le patient ne consomme pas le produit, il peut le rapporter chez son pharmacien qui lui rembourse son TM. Le pharmacien peut remettre le produit dans son stock et le revendre, en effet, l’acte de délivrance ayant eu lieu l’honoraire est du !
Le système rend donc inutile le code à barre unique ( CBU ) d’où une économie récurrente de 10 millions d’Euros en base annuelle.
4 – Le pharmacien adresse à son office de tarification ( OT ) une disquette qui ventile la marge du grossiste, la marge du pharmacien et le prix ex-usine du produit. L’OT rembourse au pharmacien la marge grossiste plus la marge pharmacien le tout accompagné dune TVA de 6 %. La rémunération de l’OT pour son travail est strictement identique à ce qu’elle est actuellement.
5 – L’OT adresse une facture aux mutuelles pour tous ses membres, cette facture ventile la marge du grossiste, la marge du pharmacien et le prix ex-usine des produits.Les mutuelles remboursent aux OT la marge du grossiste et celle du pharmacien plus une TVA de 6 %, elles remboursent à l’industrie le prix ex-usine et le TVA.
6 – L’industrie paie la TVA qu’elle a reçue des mutuelles.
7 – L’INAMI finance les mutuelles comme elle le fait actuellement.
Avantages du système :
- les pharmaciens et les grossistes ne financent plus qu’une faible part du système, c’est l’industrie qui avance la majeure partie des sommes mais c’est elle qui encaisse aussi la plus grosse part du gâteau.
- On fait un grand pas vers un système d’honoraires purs comme le veut le gouvernement.
- On allège les trésoreries des pharmaciens et des grossistes
- On déconnecte en grande partie les frais de dispensation et de distribution du budget global des médicaments ce qui devrait rendre nos négociations moins ardues
- Le CBU ne se justifie plus
- Le patient n’est aucunement touché
- L’adaptation nécessaire des systèmes informatiques est relativement minime