anim - LPI
01/02/2004, 18h43
:mad:
Certains clients, après avoir appris par les journaux qu'il ne serait plus possible de re prendre les produits après l'introduction du CBU, prennent les devants.
Ainsi ce samedi, coup de fil de ma remplacante, un client qu'elle ne connaissait pas (rappel avant d'être ma remplacante, elle a été ma stagiaire) est entré à la pharmacie avec un sachet contenant des médicaments d'usage courant, non périmés, sans mon étiquette et pour un montant de 101 € prix public qu'il voulait remettre.
:mad:
Il a prétendu à ma remplacante qu'il s'était arrangé avec moi, le vendredi et que je lui aurai dit de tout ramener et qu'on rembourserait AU PRIX PUBLIC.
(Préfère alors l'acheter chez grossiste)
Devant son insistance et méfiante, elle m'a téléphoné et je lui ai dis que c'était des bobards et qu'il pouvait aller les vendre où bon lui semblait.
(c'est un peu long, mais peut éviter des problèmes chez vous également)
Le type a tellement insisté, qu'elle m'a rappellé une deuxième fois et m'a passé le bonhomme, à qui j'ai stipulé que ma mémoire ne me faisait pas encore défaut et qu'il n'en était pas questioN.
Sans se démonter, il m'a prétendu que c'était avec mon collaborateur qu'il en avait discuté.
Je lui ai répondu que je n'avais que des collaboratrices et qu'il était prié de sortir.
Entre-temps ma remplacante, par l'intermédiaire du téléphone de déviation, avait appelé le fiston (grand - fort ) qui est descendu, à sa vue le bonhomme n'a pas demandé son reste, il a décampé comme "un pêt sur une toille cirée"
Méfiez-vous et soyez vigilants
:jp
Certains clients, après avoir appris par les journaux qu'il ne serait plus possible de re prendre les produits après l'introduction du CBU, prennent les devants.
Ainsi ce samedi, coup de fil de ma remplacante, un client qu'elle ne connaissait pas (rappel avant d'être ma remplacante, elle a été ma stagiaire) est entré à la pharmacie avec un sachet contenant des médicaments d'usage courant, non périmés, sans mon étiquette et pour un montant de 101 € prix public qu'il voulait remettre.
:mad:
Il a prétendu à ma remplacante qu'il s'était arrangé avec moi, le vendredi et que je lui aurai dit de tout ramener et qu'on rembourserait AU PRIX PUBLIC.
(Préfère alors l'acheter chez grossiste)
Devant son insistance et méfiante, elle m'a téléphoné et je lui ai dis que c'était des bobards et qu'il pouvait aller les vendre où bon lui semblait.
(c'est un peu long, mais peut éviter des problèmes chez vous également)
Le type a tellement insisté, qu'elle m'a rappellé une deuxième fois et m'a passé le bonhomme, à qui j'ai stipulé que ma mémoire ne me faisait pas encore défaut et qu'il n'en était pas questioN.
Sans se démonter, il m'a prétendu que c'était avec mon collaborateur qu'il en avait discuté.
Je lui ai répondu que je n'avais que des collaboratrices et qu'il était prié de sortir.
Entre-temps ma remplacante, par l'intermédiaire du téléphone de déviation, avait appelé le fiston (grand - fort ) qui est descendu, à sa vue le bonhomme n'a pas demandé son reste, il a décampé comme "un pêt sur une toille cirée"
Méfiez-vous et soyez vigilants
:jp